Une étude menée sur 10 000 ordinateurs au sein de 125 entreprises ou administrations du service public aux États-Unis affirme qu'un quart des machines analysées contenaient des contenus à caractère pornographique. Aussi, 12,4% des quelques 12 000 comptes de courrier électronique auraient révélé le même résultat et 0,3% des contenus découverts lors de l'étude revêtraient par ailleurs un caractère illégal. Réalisée par PixAlert, une société spécialisée dans la protection des réseaux d'entreprise contre la prolifération des contenus tels que la pornographie, et relayée par InformationWeek, cette étude révèle que 42,5% des contenus incriminés auraient circulé par courrier électronique, avec 35,5% de messages envoyés en interne, d'un employé de la société à l'autre. Enfin, 35% de ces images auraient été téléchargées sur le Web, en dépit de toutes les règles et protections techniques mises en place sur les réseaux d’entreprise.
« Il est clair qu'un nombre significatif d'employés continue à ignorer les règles de l'entreprise et va jusqu'à contourner les systèmes de protection dans le but de récupérer puis de faire circuler des contenus inopportuns », déclare Andy Churley, de PixAlert. Il explique que bon nombre de sociétés se pense à l'abri du fait de leurs différentes mesures techniques de protection, pare-feu et autres proxy, alors que circulent en réalité de nombreux contenus, à la limite de la légalité, sur leur réseau interne.
On note aussi que 70% de la pornographie téléchargée à partir d’Internet est visionnée ou copiée sur les heures de travail, entre 9h et 17h. Les sites pornographiques remportent la palme, et de loin, parmi tous les sites nuisant à la productivité des employés. Les autre sites les plus populaires consultés durant les heures de travail sont les sites de voyage, E-Bay, MLS (chat), les sites de rencontre, de blagues et de vidéos divertissants.
Aucun commentaire:
Publier un commentaire