Julie Amero, une institutrice américaine, risque quarante ans de prison aux États-Unis, suite à l'affichage intempestif de fenêtres publicitaires (pop-up) pornographiques sur son ordinateur, alors qu’elle tentait de faire une projection aux élèves de sa classe.
L'accusation considère que de telles images ne peuvent avoir été présentes que suite à une navigation "à risque" de la part de l'institutrice. Pour sa part, la défense estime que son ordinateur a été infecté alors qu'elle visitait des sites totalement innocents. En effet, tout internaute peut se trouver infecté par ce type de malware sans obligatoirement avoir effectué de "mauvaise" navigation. La contre-expertise commandée par la défense a montré que le PC de la classe n'était pas protégé contre les spywares et l'analyse du disque dur a révélé que le système était abondamment infecté par plusieurs adwares à caractère pornographique.
Pourtant rien de tout cela n'a été versé au dossier : les enquêteurs n'ont procédé à aucune recherche de spywares sur le système. Ils se sont contentés de noter que l'ordinateur stockait des images pornographiques et qu'il avait été utilisé pour accéder à des sites pour adultes. La contre-expertise aurait également identifié le site par lequel le système aurait été infecté, mais en vain.
L'institutrice Julie Amero a tout de même été jugée coupable et risque désormais jusqu'à quarante ans de prison pour avoir montré à ses jeunes élèves des images inappropriées. Autant dire qu'une condamnation obligerait chaque personne à sécuriser son PC, du moins dans l'État du Connecticut. Cette accusation est facilement contestable!
L'accusation considère que de telles images ne peuvent avoir été présentes que suite à une navigation "à risque" de la part de l'institutrice. Pour sa part, la défense estime que son ordinateur a été infecté alors qu'elle visitait des sites totalement innocents. En effet, tout internaute peut se trouver infecté par ce type de malware sans obligatoirement avoir effectué de "mauvaise" navigation. La contre-expertise commandée par la défense a montré que le PC de la classe n'était pas protégé contre les spywares et l'analyse du disque dur a révélé que le système était abondamment infecté par plusieurs adwares à caractère pornographique.
Pourtant rien de tout cela n'a été versé au dossier : les enquêteurs n'ont procédé à aucune recherche de spywares sur le système. Ils se sont contentés de noter que l'ordinateur stockait des images pornographiques et qu'il avait été utilisé pour accéder à des sites pour adultes. La contre-expertise aurait également identifié le site par lequel le système aurait été infecté, mais en vain.
L'institutrice Julie Amero a tout de même été jugée coupable et risque désormais jusqu'à quarante ans de prison pour avoir montré à ses jeunes élèves des images inappropriées. Autant dire qu'une condamnation obligerait chaque personne à sécuriser son PC, du moins dans l'État du Connecticut. Cette accusation est facilement contestable!
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